Qui sera l’UBER de l’agriculture ?

Quand un chauffeur de taxi parisien bloque un aéroport et fait le coup de poing pour demander l’interdiction d’Uber pop, que défend-il en réalité ? Trés prosaïquement la valeur de sa licence parisienne qui vaut 200 000 euros voir plus par voiture et non l’exercice d'un métier (le transport à la demande) qui n'est pas menacé. La licence est un droit qui se transfère moyennant finances (tient, tient cela a un air de quota ou de DPU) imaginez la catastrophe , l’apparition d’UBER et autre VTC va dévaluer la valeur de la licence , au final cette « non valeur économique ! ». Les chauffeurs se battent donc pour conserver une barrière à l’entrée dans leur métier et donc le statu quo d’une professi

L’émotion contribue-t-elle utilement à l’avenir de l’agriculture ?

Interpeler le ministre dans un congrès syndical , voir le chahuter fait partie de notre culture gauloise contestataire pour le meilleur et parfois pour le pire. D’un coté on attend beaucoup trop des responsables politiques ,en matière économique particulièrement en agriculture, d’un autre coté on est plus souvent en mode contestation que sur le registre proposition/négociation. Le congrès de JA la semaine dernière a sûrement marqué un moment d’anthologie qui a réjoui nombre de militants. Accueilli par le secrétaire général à l’accordéon et en chanson , le ministre a semblé décontenancé, pris à contrepied. Avec un indéniable talent ,sur un air mélo mélange de mystique, de sentimentalisme le r

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